Le plaisir de rouler, épisode 5 : l’équipement

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Rouler, c’est bien ! C’est bon pour la santé, pour le moral, pour le porte-monnaie, pour la planète, pour les hérissons – oui, vous avez bien lu : vous connaissez quelqu’un qui a déjà écrasé une de ces petites bêtes en deux roues non motorisé ? Moi non plus ! Mais vous avez lu les 4 premiers épisodes du plaisir de rouler, vous savez déjà tout ça.
Quand on est une fêlée du vélo, certains accessoires deviennent assez vite indispensables. Je vous propose un petit tour d’horizon très subjectif de ce qui peut être utile aux cyclistes de tous âges, tous sexes et tous bords. Il ne prendra pas la forme d’un guide illustré – vous n’êtes pas des idiots, vous savez lire ! – ni d’un abécédaire – je n’ai aucune idée de ce dont je pourrais parler à la lettre A, alors la suite… -, mais d’un joyeux foutoir : vous êtes dans le grand bric-à-brac, pas dans L’hebdo de la bicyclette ! (suite…)

Le rapt de Polyxène

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Il fait froid à Florence fin février. Les doigts gourds, je serre mon appareil photo pour qu’il ne me glisse pas des mains. Mon regard ne peut cesser d’explorer la sculpture de Pio Fedi ; je tourne autour, l’observe sous tous les angles, et ne rencontre que perfection esthétique et rendu émotionnel vibrant. C’est sans aucun doute pour cela qu’elle est là, seule oeuvre moderne, sur la loggia dei lanzi, mini musée de pierre et de plein air, parmi des rescapées de l’antiquité et le travail imposant de Giambologna (Jean de Boulogne, pour les intimes, né à… Douai, comme quoi, il ne faut jamais juger hâtivement !).

Le sujet est poignant : Polyxène, épouse aimée d’Achille, est maintenant veuve. Elle est enlevée pour être immolée sur la tombe de son mari – ça se faisait à l’époque, et ça se fait encore… Ca donne à réfléchir, non ?). Elle est encore toute jeune, et très belle, et l’horreur de la situation n’échappe à personne. C’est sans doute à ses parents que la cruauté de Pyrrhus l’arrache : leur impuissance et leur douleur sont si admirablement exprimées que le coeur se serre à les voir.

Le fils du défunt a le visage déformé par la rage : sa posture et son expression disent qu’il n’admettra aucune résistance. La jeune femme ne peut lutter : sa légèreté rappelle que sa fragile existence s’achèvera bientôt sous le glaive brandi par le fils d’Achille.

In the garden

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Il faisait beau, samedi… Le temps un peu trop lourd rendait l’ombre bienvenue. Je n’ai pas vraiment profité du jardin, mais mes yeux se sont arrêtés quelques instants…

… sur l’humble et duveteux violet de la ciboulette,

… sur un incroyable bleu qui happe le regard…

… enfin sur les délicats pétales rehaussés de noires nervures…